Ces différentes explications vont de l'entretien de base de "La séance de démélage" au toilettage spécifique pour les expositions de Joanna de Assis en passant par les explications des cahiers pratiques de Denise Mangold.

Entretenir une fourrure de Cocker Américain pour expositions.
par Joanna Avelar Estanislau de Assis

Fla­vio Wer­neck

Je com­pare le toi­let­tage d’un Cocker à l’entretien d'une mai­son. Il n'y a pas de for­mule magique, il vous suf­fit de prendre du temps, les outils appro­priés et de tra­vailler dur. Le résul­tat final donne un aspect orga­ni­sé, joli, pra­tique et fonc­tion­nel. Certes, toutes les mai­sons ne se res­semblent pas… les chiens non plus. C'est pour­quoi il y a tant de pro­duits et d'outils dif­fé­rents sur le mar­ché afin de vous per­mettre choi­sir les plus adé­quats pour votre chien et son type de four­rure. Pour main­te­nir la mai­son en bon état, vous devez en prendre soin chaque jour ; idem pour votre chien. La liste des outils que j'utilise est à la fin de l'article.

Je vais essayer de mettre en mots et en images quelques conseils que j'avais appris de mon cou­sin et men­tor Fla­vio Wer­neck. Bien sûr, j’ai déve­lop­pé mes propres tech­niques, et acquis ma propre signa­ture de toi­let­tage ; je n'ai aucune inten­tion de me com­pa­rer à lui. Fla­vio a été et res­te­ra tou­jours un hand­ler de Cockers excep­tion­nel, il excel­lait éga­le­ment dans de nom­breuses autres races. Je réa­lise ma chance d’avoir figu­ré par­mi ses appren­tis. Ce n'est pas une tâche facile de mon­trer de façon sta­tique ce qui se fait en mou­ve­ment, mais je vais essayer de faire de mon mieux.

Avant de vou­loir toi­let­ter un chien, vous devez d'abord vous fami­lia­ri­ser avec le stan­dard de sa race, je veux dire vrai­ment l’étudier et le com­prendre. Après cela, vous pour­rez inter­pré­ter vous-même ce que vous "voyez" de la race. Gar­dez cette vision à l'esprit, mémo­ri­sez-la, c'est ce que vous allez essayer de repro­duire sur votre chien, grâce au toi­let­tage. On ne peut pas dire qu'il s'agisse d'une tâche facile ! Il est cer­tain qu'aucun chien n'est par­fait, et vous allez devoir amé­lio­rer ses qua­li­tés et essayer de cacher ses défauts. Pour cela, il faut des années de for­ma­tion : vous avez vrai­ment besoin de déve­lop­per votre "vue du chien". Donc, tout ce qui est bon pour un Cocker peut être un total désastre pour un autre. Pra­ti­quer énor­mé­ment, de pré­fé­rence sur de mul­tiples races et types de four­rures, per­met­tra d'améliorer vos com­pé­tences. Vous devez arri­ver à ce que la coupe devienne natu­rel­le­ment fonc­tion­nelle. Vous avez pro­ba­ble­ment déjà enten­du dire que la fonc­tion ne crée plus la forme, donc, afin de résoudre ce pro­blème, notre res­pon­sa­bi­li­té de faire un bon tra­vail de toi­let­tage est double !

Je vais divi­ser le toi­let­tage du Cocker en trois par­ties : la pré­pa­ra­tion au bain, le bain et l’après-bain. Je crois qu’un bon bain et un bon séchage repré­sentent au moins 85% du toi­let­tage d’exposition.

Pla­cez le chien sur la table et net­toyez ses dents avec un détar­treur – et pas seule­ment celles de devant ! Hon­nê­te­ment, j’ai honte de la den­ti­tion de cer­tains chiens que j'ai vus : ils sentent mau­vais et sont pleins de tartre. Com­ment quelqu'un peut-il oser lais­ser les juges voir et tou­cher ça ? Je coupe aus­si les ongles courts, n'oubliez pas d'avoir un hémo­sta­tique à proxi­mi­té, vous pour­riez en avoir besoin. Notre race exige des pattes avec des cous­si­nets durs comme de la corne, ce qui est impos­sible avec des ongles longs. Des ongles longs peuvent aus­si détruire le mou­ve­ment du chien. Gar­dez à l'esprit qu'ils ne sont pas cen­sés appa­raître lorsque vous toi­let­tez les tours de pattes. Ton­dez entre les cous­si­nets ou cou­pez court avec des ciseaux. Pre­nez le temps éga­le­ment de net­toyer l'intérieur des oreilles avec votre propre net­toyant d'oreille. Après tout cela, je com­mence la tonte et la coupe, qui seront détaillées ci-des­sous.

Tête - La tête est la "carte de visite" du chien, de même que les "yeux reflètent l'âme" donc vous devez la mettre en valeur. La tête est ce qui va conqué­rir le cœur du juge lors de l'examen sur la table et du par­cours de votre chien. La lar­geur du museau doit être égale à celle de la tête. La lon­gueur du chan­frein doit mesu­rer la moi­tié de la lon­gueur du crâne. Cela crée un aspect car­ré. Gar­dez tou­jours à l'esprit que les femelles doivent paraître fémi­nines et les gar­çons mas­cu­lins.

Le tou­pet est impor­tant pour la forme de la tête : il contri­bue à son expres­sion, il doit mesu­rer la même lon­gueur que le chan­frein. Fla­vio m'a ensei­gné que la tête devait avoir une forme par­faite de chiffre "8". Atten­tion à la lon­gueur des oreilles, les Cockers ne sont pas des Shih Tzus, ils sont des chiens leveurs de gibier et n’ont pas besoin de très longues oreilles qui pour­raient les gêner sur le ter­rain. S'il vous plaît, gar­dez une lon­gueur rai­son­nable ! En outre, elles pour­raient dés­équi­li­brer la tête, et le chien paraî­tra trop impor­tant de l’avant ! J'ai remar­qué cela sou­vent ces der­niers temps, prin­ci­pa­le­ment en Europe.

La tête doit être ton­due avec des lames N°10, N°15 pour créer la forme que vous sou­hai­tez. Le tou­pet n'est jamais ton­du, il doit être patiem­ment dés­épais­si ou épi­lé. Seule­ment un tiers de la lon­gueur de l'oreille est ton­du à l’intérieur et à l’extérieur, sans tenir compte de la lon­gueur des poils – il ne faut comp­ter que la lon­gueur de l’oreille réelle.

Cou et épaules- Presque tout le monde croit que vous don­nez du cou à un chien en enle­vant les poils de la base de son cou et en ton­dant au plus près du ster­num. En fait, cela donne l’effet inverse si le chien manque de lon­gueur de cou.

Faites encore plus atten­tion si le chien a un cou concave, parce que ça se ver­ra d’autant plus si vous ton­dez trop bas. Vous don­nez plus de lon­gueur de cou en toi­let­tant jusqu’en bas des omo­plates avec la pierre à épi­ler ou avec un tri­mer. J’utilise aus­si le "Fur­mi­na­tor©" à cet effet. N’utilisez jamais de pierre à épi­ler avec les noirs, les rouges et les cho­co­lats, cela chan­ge­rait la cou­leur de la robe ! Vous l’utiliserez pour les blonds, les pla­tines et les plu­ri­co­lores – les rouans sur­tout – pour obte­nir un effet argen­té. Uti­li­sez au mini­mum les ciseaux sculp­teurs parce qu'ils changent la tex­ture de la robe avec le temps ! Cer­taines per­sonnes rasent le côté du cou : je crois que c'est mau­vais car que vous reti­rez les poils du des­sus. Mrs Ann Rogers Clark m'a dit qu'elle détes­tait ça – c’est dire ! Donc, le mini­mum de tonte ! Essayez de mini­mi­ser la dif­fé­rence entre poils courts et longs en dégra­dant. Un autre détail impor­tant qui fait paraître le chien court de cou est la lon­gueur de l'oreille : quand les oreilles sont trop longues, le cou semble plus court. J’égalise les oreilles avec des ciseaux sculp­teurs, l’effet est plus natu­rel. L’avant du cou doit être ton­du à la tête N°10, en forme de "V", en com­men­çant deux doigts au des­sus du ster­num.

Tonte du cou

Dégra­dé de l'encolure et queue au "Coat King©"

Pré­pa­rez-vous à des heures de tra­vail manuel en uti­li­sant très peu les ciseaux sculp­teurs. Pour cette par­tie, vous pou­vez épi­ler les poils avec vos propres doigts, uti­li­ser la pierre à épi­ler, le tri­mer, le "Coat king©" et le "Fur­mi­na­tor©". Je pré­fère le faire avant le bain, car sur les poils sales, les outils glissent moins et les doigts adhèrent mieux aux poils. Vous pou­vez ter­mi­ner les fini­tions avec les ciseaux sculp­teurs après le bain ; cela fonc­tion­ne­ra mieux après, car les poils du des­sus sont mis en place avec le bros­sage et le séchage. Les queues cou­pées sont toi­let­tées comme le corps, mais si vous avez affaire à des queues longues, ne les rasez pas ! Vous pou­vez raser un peu le des­sous de la queue, peut-être, mais jamais le des­sus. J'aime lais­ser quelques franges sur une longue queue, par­fois. Mais j'aime aus­si tout cou­per, ça dépend du chien et de la concep­tion que j'en ai. Comme la queue longue n'est pas dans le stan­dard, vous pou­vez faire comme vous le sou­hai­tez.

C'est un sujet très concret et per­son­nel. Je dis cela, parce que chaque chien a un type de peau, une tex­ture de poil et une cou­leur dif­fé­rents – le type d'eau que vous uti­li­sez et le temps qu’il fait vont avoir de l’influence : il est donc tout à fait impos­sible de sug­gé­rer quel pro­duit vous devez uti­li­ser. Donc, essayez plu­sieurs pro­duits par­mi dif­fé­rentes marques et choi­sis­sez celui qui cor­res­pond le mieux aux besoins de votre chien. Pour diluer le sham­pooing et l’après-shampoing, uti­li­sez de l'eau miné­rale ou fil­trée. Le moins de pro­duits chi­miques pos­sible. Le pelage doit être le plus brillant, le plus soyeux, et avoir l’aspect le plus natu­rel pos­sible. Vent, froid et cani­cule peuvent des­sé­cher la four­rure, l'humidité la rendre plus lourde, trop de soleil la brû­ler et chan­ger sa cou­leur, etc. Cer­tains pays, comme la France où je vis, ont une eau lourde, qui est épou­van­table pour la four­rure et modi­fie les com­po­sants des pro­duits. La four­rure d’un Cocker ne doit jamais appa­raître grasse, lourde ni coton­neuse.

Vous aurez besoin aus­si de beau­coup de ser­viettes de toi­lette, d’une brosse en poils natu­rels (celles en cas­tor sont les meilleures), d’une bonne brosse à picots anti­sta­tique, d’une carde et d’un peigne “Grey­hound©”. Je pré­pare deux ou trois bou­teilles de sham­pooing dilué dans l’eau – vous pou­vez diluer les bons sham­pooings dix fois (1:10) – et un après-sham­poing. Vous pou­vez tié­dir l'eau de l’après-shampoing, pour condi­tion­ner le poil en pro­fon­deur. Uti­li­sez seule­ment l’après-shampoing sur les poils longs, jamais sur le tou­pet, le dos, ni les poils ton­dus. Je laisse agir l’après-shampoing sur le poil pen­dant trois à cinq minutes, et après je rince com­plè­te­ment. Je parle du bain d’exposition, pas du bain d’entretien. Si vous lais­sez de l’après-shampoing ou de l'huile sur la four­rure pour l’exposition, l’aspect ne sera pas natu­rel : elle sera lourde et grasse au tou­cher. Pour cou­per la robe et les bols (expli­ca­tions ci-des­sous), il est pré­fé­rable que le poil soit dans son état natu­rel, comme il sera le jour de l’exposition canine. Vous pou­vez poser votre chien sur un de ces grillages pré­vus pour l’intérieur des caisses de trans­port si votre bai­gnoire n’a pas de caille­bo­tis. Les pro­duits s’éliminent plus faci­le­ment au rin­çage.

Après le bain, esso­rez le poil pour éli­mi­ner autant d'eau que vous le pou­vez dans la bai­gnoire, puis ame­nez le chien sur la table de toi­let­tage, déjà prête avec la potence et la sangle. La par­tie séchage n'est pas facile et si elle est faite à tort et à tra­vers, le résul­tat du toi­let­tage en pâti­ra. C'est pour­quoi je dis que le bain repré­sente 85% du toi­let­tage. Vous devez être très patient et sécher les poils couche par couche, en les pla­çant au bon endroit sur le corps du chien. Vous devez dis­ci­pli­ner les poils à être là où vous le vou­lez et en avez besoin. Faites cela en bros­sant tout le temps len­te­ment, tout en séchant avec le séchoir à main, à tem­pé­ra­ture moyenne. Déso­lée, mais les séchoirs à pied n'ont pas le même effet. Je n'utilise le séchoir à pied que pour l'entretien, jamais pour le toi­let­tage d’exposition. N’utilisez jamais le séchoir à la tem­pé­ra­ture maxi­male, car le poil serait irré­mé­dia­ble­ment endom­ma­gé. La tem­pé­ra­ture froide, en revanche, ne vous don­ne­ra pas l'effet de lis­sage escomp­té, mais peut être très utile pour démê­ler les nœuds. L'image ci-des­sous montre la direc­tion de bros­sage et de séchage, le chien debout sur​la table.

D'abord, séchez le chien debout, de l’arrière vers l'avant. Je com­mence par le dos, avec la brosse en poils natu­rels, puis je fais le tou­pet avec la même brosse. Ensuite, je prends la brosse à picots, pour les longs poils du corps. Après, allon­gez le chien et séchez soi­gneu­se­ment chaque côté, couche par couche, en tenant les poils humides, et en les bros­sant des racines vers les extré­mi­tés. Je com­mence par le ventre, de haut en bas, puis je choi­sis une patte et je recom­mence, de haut en bas, puis l'autre patte, de la même manière. Ne posez jamais le chien sur une ser­viette humide, chan­gez-en avant de cou­cher le chien et avant de le retour­ner.

Une autre astuce pré­cieuse, sur­tout pour les débu­tants, est d'envelopper le corps du chien avec une ser­viette, tenue par des épingles à nour­rice. En dis­po­sant, puis en dépla­çant la ser­viette au fur et à mesure que les poils sèchent, vous êtes sûr que vous pou­vez bros­ser exclu­si­ve­ment là où va l'air chaud. Ne lais­sez jamais les poils mouillés sans les bros­ser lorsque le séchoir est en marche : ils pour­raient ondu­ler et bou­cler, et ce n’est pas ce que nous vou­lons. Je fais la plus grande par­tie du tra­vail avec la brosse à picots, parce que la carde est trop dure pour les poils et peut les cas­ser, mais c’est cer­tai­ne­ment un excellent outil pour lis­ser. Donc, je l'utilise pour les fini­tions comme les oreilles et les bols. Lorsque le séchage est fini, le chien doit être très bien pei­gné, pour s'assurer que tout est vrai­ment sec et qu’il ne reste pas un seul nœud.

Les oreilles, la robe et les bols sont cou­pés lorsque que le chien est com­plè­te­ment bros­sé, pei­gné et sec. Si le tra­vail est bon et si le chien a une tex­ture de poils cor­recte, vous n’aurez pas besoin d'utiliser le fer à lis­ser. C'est un art qui requiert vrai­ment beau­coup d'entraînement, parce que vous pou­vez modi­fier beau­coup un chien en toi­let­tant sa robe. Il peut appa­raître plus long, plus court, plus grand ou plus bas. En d'autres termes, vous pou­vez lui attri­buer des qua­li­tés ou des défauts qu'il a ou non. Rap­pe­lez-vous que tous les juges ne sont pas des éle­veurs ou des spé­cia­listes : ils ne ver­ront vrai­ment que ce que vous leur mon­trez. Le toi­let­tage ne doit être uti­li­sé que dans l’intérêt du chien. Encore une fois, étu­diez votre image du stan­dard ; il est très bon éga­le­ment d'avoir un miroir dans la pièce de toi­let­tage, de sorte que vous pou­vez voir ce que vous faites, et visua­li­ser les deux côtés. Il est presque impos­sible de toi­let­ter un côté de la même manière que l'autre, la four­rure du chien n’est pas la même des deux côtés alors essayez de faire de votre mieux. Je com­mence géné­ra­le­ment par le côté gauche, appe­lé aus­si le côté du juge, parce que je suis moins fati­guée au début. D'autres per­sonnes croient que le côté que vous faites en der­nier est tou­jours plus réus­si. Vous pou­vez choi­sir ce que vous vou­lez, mais, s'il vous plaît, rap­pe­lez vous que le chien a besoin d’un équi­libre et que les deux par­ties doivent être faites à la per­fec­tion. Vous ne net­toie­riez pas un seul côté de votre mai­son, n’est-ce pas ?

J'utilise mes longs ciseaux droits pour cela, et je n’utilise jamais les courbes. Je tourne les ciseaux et je les tiens avec ma main pour créer l'angle que je veux. Choi­sis­sez la marque, la taille et le type de ciseaux que vous vou­lez. Notre race appar­tient aux Spa­niels de chasse et pour pou­voir tra­vailler cor­rec­te­ment sur le ter­rain, l’excès de poils doit être reti­ré.

Ce ne sont pas des Lhas­sa Apsos ni des Shi-Tzus. L’éleveur, juge et men­tor, Mme Olga K. Eve­lyn m'a dit dans la classe vir­tuelle de son "Cocker Col­lege" que les juges amé­ri­cains vou­laient voir la lumière du jour fil­trer sous le chien, et que le toi­let­tage ne devait pas dis­si­mu­ler la sil­houette natu­relle ; en d'autres termes que le "poil ne doit pas tom­ber jusqu’au sol afin qu’on puisse voir la lumière du jour sous le chien". Atten­tion à ne pas sépa­rer l'avant de l'arrière, en taillant les longs poils sous le ventre.

Les formes doivent se des­si­ner natu­rel­le­ment de l'arrière vers l'avant du chien. Vous ne devez pas avoir l’impression que le chien est décou­pé en mor­ceaux. Pour faire les bols, je tourne habi­tuel­le­ment les ciseaux d’un angle de 45° entre la table et la four­rure. N'oubliez pas de repla­cer les poils conti­nuel­le­ment en les pei­gnant. J’adore ces peignes anti­sta­tiques, à grandes dents larges, en acier inoxy­dable, pour les fini­tions.

À la fin de votre toi­let­tage, vous pou­vez enve­lop­per les oreilles et enfi­ler au chien un "man­teau d’exposition" jusqu'à l’arrivée sur le ring.

J'espère que tout est agréable et clair – comme devrait l’être une mai­son – et que vous avez tous appré­cié la lec­ture. Bonne chance aux expo­si­tions, et j'espère vous ren­con­trer bien­tôt… un jour. S'il vous plaît, n'hésitez pas à poser toutes vos ques­tions, je m’en réjouis d’avance.

  • Séchoir à main
  • Table de toi­let­tage avec potence et sangle
  • Sham­pooing riche en pro­téines et après-sham­pooing (condi­tion­neu
  • Ton­deuse avec têtes N°10 et N°15
  • Tri­meur et pierre à épi­ler
  • Coat King©” et “Fur­mi­na­tor”
  • Ciseaux sculp­teurs et ciseaux droits longs
  • Brosse en poils natu­rels, carde, brosse anti­sta­tique à picots et peigne en métal
  • 2 grandes épingles à nour­rice
  • Beau­coup de ser­viettes
  • Man­teaux : pour gar­der la robe en l’état après le bain, jusqu'au ring soyez sûrs qu'ils ont de la soie thaï­lan­daise à l'intérieur, pas de la soie nor­male dont l'effet est inverse
  • Fer à lis­ser pour sup­pri­mer les ondu­la­tions après le bain, si néces­saire
  • Vetrap” pour les oreilles

Cré­dit pho­tos : Mmes Jane Vilas Boas et Joan­na de Assis – Mr. Mrs Mar­co Flá­vio et Yann Grous­set.

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